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Digital RH

Problématiques du Knowledge Management

 
 

Pour les entreprises, le savoir est aujourd'hui à la fois un produit à part entière et un moteur principal de développement. Situons d'abord le problème dans son ampleur générale ; Les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) font peu à peu voler en éclat toutes les barrières traditionnelles, les frontières nationales et continentales, les distances, les différences politiques et culturelles… Un outil commun sous toutes les latitudes permet véritablement communauté et échanges en temps réel, dans tous domaines, sans que personne ne puisse plus en empêcher le développement ; sans que personne ne sache plus contrôler ni brider efficacement le système, au delà des questions actuelles de régulation. Il a pris non seulement son autonomie, mais aussi son indépendance. Réellement et potentiellement, toute l'information s'y retrouve, s'y concentre et s'y diffracte.  
 
Exprimons les choses encore autrement, afin d'en bien mesurer la portée théorique et pratique :  
 
- L'universalité d'accès et d'utilisation de l'information devient un principe de base : quiconque dans le monde peut, avec des moyens raisonnables, voire dérisoires, télécharger à peu près n'importe quelle information.
 
- La simultanéité d'accès – que ce soit dans l'espace ou dans le temps – en devient un autre : l'ubiquité de l'information se rapproche de celle de la l'air, ou de celle de la lumière — pour autant que l'on fasse abstraction de l'alternance du jour et de la nuit.  
 
Les systèmes de références et de valeurs d'appréciation des informations s'interpénètrent et se combinent de manière non plus statique, mais dynamique. L'impossibilité dans laquelle nous sommes de fournir des critères quantitatifs d'évaluation du savoir rend la chose encore plus complexe. Certains économistes en ont, certes, proposé une évaluation indirecte, en estimant que le savoir représente la part de croissance non réductible aux causes traditionnelles de production, que l'on peut, pour le coup, quantifier plus aisément ; mais ce moyen ne donne aucune perspective analytique, et ne permet pas, par conséquent, l'élaboration d'une prospective opérationnelle en la matière.  
 
Le paradoxe est crucial : comment peser une information et sa virtualité de relation avec d'autres informations utiles sans un principe de repérage préalable ? Mais à l'inverse, comment élaborer un repérage pertinent avant d'avoir parcouru tout le champ des informations possibles ? Or ce champ s'étend de façon littéralement exponentielle. La valeur d'une information dépend de la fonction d'utilité qui préside à sa recherche ; mais cette fonction d'utilité dépend aujourd'hui des combinatoires virtuelles d'informations, que nous ne pouvons connaître à priori. Où donc naît la valeur ? Quand naît-elle ? Seule la mise en système de l'information la rend exploitable ; l'élaboration de modèles de « systémisation » de l'information est certainement un enjeu majeur du KM pour les mois et les années à venir.  
 
En fait, il est important de comprendre que les problématiques du KM sont tout à fait connexes à celles que l'on peut rencontrer dans le Renseignement. Ce dernier a considérablement évolué, tant dans son objet que dans ses méthodes. Nous en reparlerons donc dans notre prochaine chronique.

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