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La gestion du Stress. Introduction

 
 

Le terme de "stress" paraît être unanimement reçu et il n'est personne qui tôt ou tard n'y ait eu recours, à tort ou à raison, pour décrire un état généralement désagréable, avec des manifestations organiques et psychologiques souvent difficiles à cerner. Nous tenterons de mieux définir ce qu'il en est de cette notion, en elle-même et par rapport à d'autres, voisines, qui peuvent ou non s'y rattacher : peur, trac, angoisse, émotion, phobie, inquiétude, etc..

Depuis de nombreuses années, cette notion a pénétré la culture d'entreprise, donnant lieu à une littérature abondante, mais pas toujours très éclairante. Nous nous proposons donc de clarifier simplement ce qu'il en est du stress et des moyens possibles ou souhaitables de le "gérer". L'apparition d'autres pathologies (troubles musculo-squelettiques par exemple), l'inquiétude des médecins du travail, les problèmes de la réadaptation quasi-quotidienne de chacun au progrès et aux innovations non moins quotidiens, nous ont également poussés dans l'abord de ce thème.

L'homme est pris entre la nécessité d'une référence à une certaine image relativement constante de lui-même et l'obligation d'y renoncer ou d'en changer au gré de tous les termes qu'on fait maintenant systématiquement précéder de l'adjectif " nouveau " : nouvelles technologies, nouvelle économie, entreprise nouvelle, nouveaux moyens de communication, etc.

La gestion du stress pose autant de problèmes que ce qu'on pourrait appeler la "gestion" de soi-même, de sa vie, de ses désirs, de ses déceptions, de ses projets, etc. Il n'est pas possible de négliger la dimension de la personne et aucun homme ne ressemble à un autre dans ses modes de réaction.

Ces problèmes sont différents selon leur abord :

Il peut s'agir de la gestion de son propre stress dans le présent de sa survenue, le plus souvent pour l'éviter ou éventuellement pour le "neutraliser" mieux, dans le futur (car en effet il peut s'agir aussi d'une jouissance recherchée dans l'éprouvé de la dite situation, ou d'un apprentissage voulu dans une perspective de conditionnement).
Il peut s'agir du stress d'autres personnes, soit dans un but d'aide ou de thérapeutique, soit dans leur mise volontaire en condition de stress pour obtenir des résultats souvent difficilement calculables, qu'il s'agisse d'une visée positive de stimulation du sujet ou d'une équipe (les expériences de mises en danger d'un groupe dans le but de le "souder" sont bien connues) ou au contraire d'un harcèlement visant à sa "destruction" (démission, par exemple).

Nous envisagerons d'abord la notion de stress dans son rapport aux notions connexes précitées en essayant de marquer son originalité, même s'il existe la plupart du temps un recouvrement inévitable entre ces différents concepts.

Une description clinique correspondante pourra permettre d'en appréhender mieux les effets et conséquences, les moyens d'y faire face, les dangers possibles.

Si les techniques sont nouvelles, si le progrès est inouï et sans commune mesure dans son développement dans les cent dernières années par rapport aux siècles antérieurs, l'homme est-il aussi nouveau ? Et a-t-il fait lui-même, intérieurement, les "progrès" nécessaires pour être préparé à ce qui semble être maintenant hors limites (Ne parle-t-on pas de la suppression du temps et de l'espace ?!).

Un court abord de certaines notions de psychologie sera enfin nécessaire pour essayer de trouver un juste milieu entre les deux extrêmes que seraient d'une part l'immobilisme improductif (du type : s'endormir sur ses lauriers) et d'autre part ce qui peut être source de créativité : la stimulation incessante de l'insatisfaction, le gommage permanent de ce qui vient d'avoir été pour ce qui est à inventer, des exigences toujours nouvelles (sur la disponibilité, les horaires, la mobilité, etc.) liées à la productivité, à la concurrence (nous sommes en "guerre"), avec, au fond, la recherche du pouvoir absolu, du " monopole ", comme l'illustre la multiplication des fusion-acquisitions observables depuis ces toutes dernières années.

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