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Projet d'entreprise

Quels recours au conseil ?

 
 

 

En premier lieu, un constat, qui s’appuie sur des chiffres : en matière de RH, le faible recours au conseil en France relève d’un atypisme culturel. Dans la plupart des autres pays, et notamment dans le monde anglo-saxon, il est évident pour tous dans l’entreprise que le DRH ne peut être expert sur l’ensemble des thématiques RH, pas plus que les autres dirigeants dans leur fonction. En France, ce marché du conseil est d’ailleurs sollicité presqu’exclusivement par les grandes entreprises à dimension internationale. Alors quand faire appel au conseil et comment réussir cet accompagnement ?

Les motifs de recours au conseil

Trois grands motifs de recours au conseil émergent, pour l’entreprise qui doit traiter une problématique complexe et recherche une véritable valeur ajoutée. Ces motifs se combinent souvent.

Mobiliser une expertise pointue appuyée sur l’expérience, tout d’abord. Ce qui suppose de choisir son interlocuteur pour partie sur la base d’une expérience accumulée sur cet enjeu à travers des dizaines d’interventions du même type. Certes, la démarche mise en œuvre et les livrables peuvent à chaque fois être construits sur mesure. Pour autant, l’expérience quant à l’approche à adopter et les éléments de comparaison viennent enrichir le projet.

S’ouvrir et s’alimenter, pour pouvoir innover, ensuite. C’est le cas lorsque l’entreprise a la volonté de sortir du cadre et d’aborder les enjeux essentiels pour son futur avec une approche nouvelle et enrichie par rapport à ses pratiques habituelles.

Faire évoluer les relations et postures entre les acteurs internes, enfin. Plus personne ne pense qu’il suffise de décider le lancement d’un projet pour que la réalité change. Pour autant, comment gérer les jeux d’acteurs entre les dirigeants de l’entreprise ou avec le corps social, ses représentants, etc. pour qu’ils ne soient pas bloquants ? Introduire un acteur neutre, qui aura alors un rôle de médiation et de facilitation, est parfois la réponse la plus efficace.

Une fois les motifs du recours au conseil identifiés, se pose une seconde question : comment faire pour que cet accompagnement apporte toute sa valeur ajoutée ?

12 clés pour aider l’entreprise

  1. La première est évidente : bien choisir celui qui vous accompagnera. S’il s’agit d’aider à penser pour délivrer, tous les acteurs de ce marché ne se valent pas. L’expérience, notamment, doit être au rendez-vous.
  2. L’associer le plus en amont possible sur la thématique à traiter, de manière à ce que son accompagnement apporte le maximum à l’entreprise.
  3. Détailler avec lui le besoin puis les livrables qui y correspondent, y compris en allant chercher le besoin réel derrière la question posée.
  4. Etre précis sur le transfert de compétence attendu.
  5. Intégrer que ce partenaire n’a pas toujours la réponse au moment du lancement du projet. Il s’agit de faire le chemin ensemble, le conseil étant l’accélérateur, avec un rôle de catalyseur et de passeur.
  6. Consacrer du temps à établir en premier lieu un diagnostic détaillé. Ce n’est pas du temps perdu pour l’entreprise, mais au contraire une condition pour apporter les bonnes réponses à la situation à traiter. Ce « diagnostic prospectif » permet de saisir la complexité de la problématique en focalisant l’analyse sur les leviers à mobiliser ensuite.
  7. Paradoxe qui n’est qu’apparent : être flexible dans la méthode, qui doit s’adapter à la réalité de l’entreprise, tout en étant rigoureux sur les modes de fonctionnement adoptés avec celui que vous aurez choisi.
  8. Accepter d’ouvrir vraiment les portes de l’entreprise, de livrer toute l’information, de se remettre en question et de prendre en compte un regard qui par nature est différent.
  9. Etre preneur d’exemples qui, certes, aident à sortir du cadre, sans pour autant donner une place disproportionnée aux éléments de benchmark, qui n’ont souvent qu’un intérêt limité et conduisent assez rarement à l’action.
  10. Entrer avec le conseil dans une logique de partenariat et de co-construction : il ne doit y avoir d’enjeu de pouvoir ni pour lui, ni avec lui.
  11. Construire dans la durée : plus votre partenaire intégrera vos logiques et vos réalités, plus sa valeur ajoutée sera grande.
  12. Enfin, et ce n’est pas le moins important, trouver du plaisir à travailler ensemble !

Je le constate dans toutes mes interventions : en utilisant ces clés, l’entreprise maximise la valeur ajoutée, avec des changements profonds dans la réalité vécue par les collaborateurs.

Alors que le terme de consultant est aujourd’hui utilisé à toutes les sauces, que ce soit par les médias, des managers en transition, etc. et que le métier est on ne peut plus décrié. Peut-être serait-il temps de lui redonner ses lettres de noblesse en parlant plus de « conseil » que de « consultant » et en mettant en place des modalités d’interaction qui permettent à chaque intervention de servir pleinement l’entreprise et ceux qui la composent. 

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